Les périodes d’évaluation

L’évaluation de mi-année (mai-juin)

Il s’agit d’un point sur l’avancement de celles et ceux pressentis pour une promotion en fonction du risque de démission.

Cela signifie, en pratique, que si la direction ne pense pas qu’il existe un risque de démission, le dossier en vue d’une promotion ne sera pas prioritaire. A bon entendeur…

Comme ce point a pour but de définir des orientations qui seront décisives pour nos carrières, nous n’y sommes pas convié, cela se passe entre la direction et les PM.

Dessin humoristique d'Allan Barte

 

L’évaluation de fin d’année (septembre-octobre)

La période des évaluations commence, et les PM vont pouvoir nous évaluer sur les objectifs établis en mars – avril.

Pour celles et ceux à qui on reproche de ne pas avoir atteint leurs objectifs : Si on a contesté ses objectifs par écrit quand ils ont été fixés, c’est le moment de ressortir le mail de contestation. Nous reviendrons sur ce sujet d’ici mars, début de la période durant laquelle sont fixés les objectifs.

Il existe au yeux de la direction des critères d’évaluation clefs :

  • Quota de formation
  • Formations obligatoires
  • Replicon ou tout autres outils administratifs Capgemini
  • Présence sur site
  • Tout autres critères que la direction pourra mettre en avant au dernier moment

Si ces critères ne sont pas remplis, la direction refuse même de discuter de notre avancement.

On peut rappeler que l’évaluation d’un ou une salariée peut s’avérer subjective et aléatoire et vous échapper :

  • Dépend de la relation avec votre PM
  • Dépend du temps que le PM consacre à votre suivi
  • Dépend des quotas de notes à distribuer
  • Dépend des périodes d’intermission/projet de recherche

Les formations obligatoires et autres tâches administratives

Pour tous les objectifs hors contexte projet, c’est à dire tous les objectifs interne Capgemini : il faut bien entendu qu’ils soient SMART (Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporellement défini).

Il faut aussi avoir les moyens de les atteindre et au delà de la question du temps que l’on a à y consacrer, il se peut que des collègues en clientèle ne puissent pas se connecter au réseau Capgemini quand il sont sur site client. Il est bien entendu hors de question de réaliser ces tâches le soir en rentrant chez soi ou le week-end sur son temps perso. Dans ce cas là, il ne fait pas hésiter pas à demander par écrit à notre PM de nous trouver une solution pour que nous puissions réaliser ces tâches sur notre temps de travail. Sans réponse de sa part, cela indiquera que Capgemini ne nous donne pas les moyens d’atteindre cet objectif.

Nous avons déjà entendu des PM répondre que nous n’avons qu’à utiliser nos 2h20 d’heures prépayées par semaines pour ces tâches là. Solution : déclarer systématiquement dans Replicon que nous utilisons déjà ces heures sur notre projet toutes les semaines, cela nous permet de répondre, preuve à l’appui, qu’elles sont déjà travaillées.

 

Pour information, ce dispositif d’heures prépayées doit être inscrit sur le contrat de travail (parfois sous le nom de “salaire forfaitaire 39h”) et correspondent aux heures hebdomadaires comprises entre 36h40 et 39h. Tous les contrats de travail ne le précisent pas, il faut vérifier sur le sien.

Pour le cas du quotas d’heures de formation, notre hiérarchie Capgemini y est très sensible et c’est un des critères les plus regardés lorsqu’il s’agit de décider qui sera augmenté ou pas.

A ce sujet, nous pouvons déclarer manuellement des formations que nous aurions suivi dans le cadre de la COFOP (seules certains formations COFOP sont concernées) ou du CFESES par exemple. Cela nous permet d’atteindre notre quotas même si ces formations n’ont rien à voir avec le boulot.

Bien penser à vérifier le quota sur le rapport PowerBI et signaler toute disparition d’heure, rappelons nous : ce critères est essentiel aux yeux de la direction.

Au passage cela en dit très long sur la politique de formation de Cap. il ne s’agit pas de nous former mais simplement de remplir leur obligation légale en termes de formation.

Si Cap souhaitait vraiment nous former, elle nous enverrait en formation (avec de vrais formateurs) plutôt que de nous faire regarder des e-learning qu’on aura oublié dès le lendemain.

Dessin humoristique d'Allan Barte

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Publié le :
8 octobre 2026